L’élite se maintient au pouvoir, en répandant la haine la peur et l’anxiété
L’élite se maintient au pouvoir, en répandant la haine la peur et l’anxiété c’est pour ça que le consumérisme est important. Le matérialisme est si important. Que le conflit est important la culture de masse les médias de masse tout est fait pour attiser un maximum de conflits surtout entre la gauche et la droite une grande partie de ce conflit artificiel par les uns à n’importe qui environ 99 % serait d’accord avec les sujets mais il y a ce 1 % de sujets qu’ils exploitent pour générer de l’engagement il monte tout en épingle juste pour faire du clic mais la plupart des gens sont contre la guerre contre l’empire contre la cupidité contre toute forme de corruption et la solution est de retrouver l’unité retrouver l’amour croire qu’on peut changer le monde en vieux et chercher plutôt ce qui nous unit que ce qui nous divise
Le groupe Bilderberg. « L’élite » du pouvoir mondial
Nombreux sont les premiers ministres, ministres et banquiers centraux qui, avant d’accéder à leurs postes, ont siégé ou ont été invités au Groupe Bilderberg ou à la Commission Trilatérale. Parmi eux, Emmanuel Macron, Christine Lagarde, Jean-Claude Trichet, Mario Draghi, Mario Monti, Angela Merkel, Bill Clinton, Tony Blair, David Cameron. On note aussi la présence de dirigeants de multinationales comme Bill Gates (Microsoft), Jeff Bezos (Amazon) ou David Rockefeller, mais aussi de piliers du pouvoir états-unien comme le général David Petraeus (ancien directeur de la CIA) ou Henry Kissinger.
L’existence de ces organisations pose des questions décisives comme celle du contrôle démocratique sur les processus publics décisionnels. Est-il possible de répondre aux défis de notre temps avec des appareils de coordination contrôlés par des « élites » aussi restreintes ? D’autant que ces élites sont sélectionnées uniquement en vertu de leur immense richesse, qu’elles appartiennent à quelques pays seulement, ne sont élues par personne ni déléguées par aucune autorité publique, agissent souvent de manière secrète et sont inspirées par le dogme du marché autorégulé. Les récentes vicissitudes de l’euro montrent à quel point une gestion confiée à un groupe restreint et aux favorisés du marché est porteuse de chaos.
Ce livre analyse l’organisation des « élites » transnationales, les bases économiques de leur pouvoir, les orientations et procédés grâce auxquels elles réussissent à influencer les autres niveaux de pouvoir, à commencer par les États-nations. Il comporte également des tableaux explicatifs et les listes des participants aux récentes rencontres du Groupe Bilderberg et de la Commission Trilatérale.
Domenico MORO