31 mai 2026

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Drame Incendie en Suisse Crans-Montana: la conférence de presse de l’hôpital de Sion-Lausanne

Les enquêteurs s’efforçaient vendredi d’identifier les victimes d’un incendie qui a ravagé un bar dans la station alpine suisse de Crans-Montana, transformant la fête du Nouvel An en l’une des pires tragédies du pays
Source transcription de nos confrères @le Figaro 2026
Ma réponse va pas être très claire, c’est que le pronostic vital restera engagé sur toute la période durant toute l’hospitalisation en soin intensif, donc spécialement au début de l’hospitalisation, mais on s’attend à des hospitalisations longues pendant lesquelles le pronostic vital restera engagé.
le pronostic vital, juste pour vous donner un peu plus d’information, il il est plus ou moins engagé suivant l’âge des victimes, mais là c’est que des jeunes, suivant le la présence d’inhalation de fumée, mais c’est des une catégorie de patient qui a beaucoup inhalé de fumée en raison du mécanisme de de l’intication.
Et puis le pronostic vital dépend également des de l’extension des brûlures. Alors, évidemment que les patients qui ont la chance d’être brûlés sur une plus petite surface ont davantage de chance de de survivre. Malgré tout, on peut espérer tirer d’affaires tous ces patients en mettant les moyens qu’il faut pour le faire. Euh en fait, j’avais vu à quelque part que la plupart des patients étaient brûlés à environ 60 %.
C’est quelque chose que vous confirmez ? Euh oui, je sais pas si tu veux répondre Anthony. Il y a disons qu’ils sont les grands brûlés. Donc on parle de grands brûlés enfants plus de 10 % et puis les adultes plus de 20 %. Disons que la marge est relativement grande entre 15 et 60 70 % donc pas partout 60 % c’est pas vrai.
D’accord. Donc plus ou moins il y a enfin voilà ils sont plus ou moins gravement brûlés. Enfin ouais non ils sont tous gravement brûlés. Du moment où ils sont centrent ici c’est qu’ sont tous gravement brûlés. D’accord. Ouais. Oui. Quel Oui. Quels sont les types de soins que vous avez prodigué en fait depuis l’arrivée des patients ici à Lausanne et quel type de soin en fait ils ont ici ? On se rend pas vraiment compte qu’on est de l’extérieur.
Bon, il y a donc il y a un problème un grand problème qui arrive où suivre. Il y a un problème d’abord de réanimation respiratoire qui est fait en principe par les soins intensifs pédiatrie et adultes. Après, il y a une réanimation hémodynamique qui est la partie plutôt vasculaire parce qu’en fait, il y aura des grands changements vasculaires et puis il y a des bilans ORL à faire puis après on s’occupe de la peau donc une évaluation de la surface et la profondeur de la peau.
Après, il y a encore l’examen oppthtalmique à faire et puis des soins assez lourds. Vous voyez que c’est une grande prise en charge sur toute une équipe. Il y a encore des physios, les ergothérapeutes, il y a vraiment une énorme équipe, la diéticienne, tout ça se met en route au moment où un grand boulet arrive. Donc en gros au départ surtout respiratoire, ORL et pulmonaire. Puis après le bilan.
Attendez juste. Il y a combien de personnel soignants qui s’occupent d’un grand brûlé ? En fait, vous parlez d’équipe pluridisciplinaire et il faut sur une période de 24 heures, un grand brûlé nécessite combien de spécialistes et d’infirmiers autour de de lui ? C’est une bonne question. Au niveau réanimation, on est déjà une bonne dizaine au soins de réanimation.
Puis après tout ce qui est soin intensif, en tout cas deux infirmières, plusieurs médecins physio ergo, nutrition, voyez. Donc c’est une grande équipe et puis après encore le bloc opératoire où là on a tout une équipe de bloc disons 8 6 7 h personnes surtout ce qu’il y a des douches à faire puis des soins de pansement voyez c’est c’est une énorme prise en charge donc effectivement ça fait beaucoup de monde pour un brûler 10 mais c’est dans le temps parce queon commence en réanimation on continue après au bloc tout ceci s’étale sur du
temps donc si vous comptez le nombre de gens qui sont occupés ici depuis le début de l’accident ça fait je pas 60 personnes 70 personnes plus en plus tous les autres de toutes les personnes de d’organisation qui sont aussi assez complexes c’est compliqué à organiser est-ce que ce serait qu’on a un petit peu soignant par patient ou pour vous donner une idée si on peut accepter d’avoir au soin intensif un patient pour deux infirmiers.
Pour ce type de patient, il faut minimum un infirmier et puis en phase hyperégueu, c’est même plutôt deux avec en plus un aide infirmier pour aider. Donc il faut en moyenne trois personnes par patient tout le temps en phase aiguille dans la phase actuelle. à ce à quoi s’ajoute pour chaque soin de pensement au moins trois fois par jour une équipe d’anesthésie complète plus toutes les équipes diagnostiques et de d’évaluation que vous avez cité tout à l’heure.
Ce qui veut dire que même si une équipe va une équipe, il y a des équipes qui sont auprès des patients en continu et il y a des équipes qui interviennent pour certains soins des patients, vous avez probablement quelque chose comme 8 à 10 personnes par patient chaque jour. Chaque jour. Et quand je dis personne, c’est poste de travail.
Quand on dit une infirmière, 24h/ 24, ça veut dire trois personnes. Donc vous multipliez ce nombre de personnes que j’ai évoqué par enfin ce nombre de postes de travail par trois personnes à chaque fois, une à trois personnes en fonction de si c’est juste en journée ou si c’est H24. C’est pour ça que sont des prises en charge qui sont extrêmement intenses, extrêmement lourdes, extrêmement coûteuses qui sont possibles actuellement aux chuves aussi parce que nous sommes en période de congé scolaire où il n’y a pas d’autres activités
programmées. L’ensemble des équipes du chuve sont soit auprès des patients qui sont déjà dans les étages ou qui arrivent aux urgences puisque toutes les prises en charge urgentes se poursuivent, soit auprès de ces patients. D’où l’enjeu de la soutenabilité dans le temps du nombre de patients accueillis. Nous avons officiellement ch quatre places adultes et deux places enfants et nous avons 22 patients.
Excusez-moi parce que sinon sont les chiffres que vous venez de donner maintenant les quatre places adultes quatre places enfant c’est ce que vous avez à disposition habituellement en fait c’est ça de enfants et vous êtes passé à 22. Oui. D’accord. Euh oui, je voulais savoir en fait si les les proches avaient pu rentrer en contact avec les personnes blessées.
Alors toutes les familles euh qui se sont présentées ou qu’on a pu contacter et qui étaient en capacité de se déplacer ont rencontré leur leurs proches. Il y avait une famille qui était très à distance mais euh qui était en chemin. Donc je pense que toutes les familles, on avait on a encore deux patients dont on euh doit rentrer en contact avec les familles, mais c’est géré par les services de d’identification et de police.
Alors effectivement comme pardon, excusez-moi, euh vous dites que d’habitude vous avez que six places, hein. Euh ça veut dire que vous allez bientôt en transférer d’autres. Enfin, il y a des transferts qui sont prévus. Enfin, le Canton du Valet a annoncé une cinquantaine de transferts en Europe. Vous vous allez euh justement sur les 22 en transférer une grande partie.
Alors, c’est l’objet, je laisserai les médecins répondre et puis le directeur médical qui est assure la coordination. C’est l’ob l’objet de nos analyses et de la coordination européenne en cours pour que l’objectif c’est que les patients soient pris en charge au meilleur endroit possible pour garantir les meilleures chances de survie.
Vous connaissez les les chiffres des patients blessés qui ont tous à peu près le même profil de lésion plus ou moins exprimé. Il y a aucun pays d’Europe qui peut prendre en charge une telle un tel afflux tout seul et ce qui était ce qui est très très impressionnant, on peut compter sur une grande solidarité au niveau de différents pays de de l’Europe.
Du coup, il y a des transfers qui sont prévus jusqu’à dimanche. Combien est-ce que vous allez transférer de patients d’ici dimanche ? Alors que vous sachiez le ch ne décide absolument rien unilatéralement. Donc tout se fait à l’échelon national. Ça a été beaucoup de travail hier de se mettre tous autour de la table.
Donc il y a des conférences qui ont lieu qu’ils ont organisé régulièrement et puis c’est tout à fait en concertation avec les autres hôpitaux qu’on décide de transférer ou pas des des patients dans d’autres centres. Pour l’instant, évidemment qu’on a cédé la priorité à tous les centres qui sont pas des centres experts brûlés puisqu’ils avaient des patients qui étaient brûlés sur des grandes surfaces et puis qui risquaient de se trouver en difficulté.
Donc nous, on a accepté de de garder plus longtemps, enfin de de rester plus longtemps surnombre. Le le nombre définitif de de patients qu’on sera amené à garder ici aux chuves n’a pas encore été déterminé à ce stade. Et comment comment se passe un un transfert de grand brûlé ? J’imagine que c’est c’est très délicat.
Qu quels sont les euh les les méthodes pour le pour l’effectuer ? Alors, peut-être que je vais laisser la parole. Alors, c’est des transferts effectivement complexes sur le plan des équipements. C’est des patients qui ont souvent un soutien respiratoire, un soutien cardiaque, circulatoire, des mesures de protection aussi pour éviter des surinfections.
Ça nécessite pas mal de ressources humaines également et puis c’est des transferts pour la plupart d’entre eux qui vont s’effectuer très probablement par des moyens aériens que ça soit hélicoptère ou avion dans les pays qui nous entourent de manière à raccourcir les délais de transport et de transfert. Donc c’est des équipes qu’on appelle préhospitalières équivalent de régas dans les pays qui nous environnent qui vont participer à ces transferts probablement.
Là aussi, on a pu compter sur un soutien de différents pays qui ont des des dispositifs et et les met à disposition pour ces ces transports, des avions spécialisés en dehors de la RA. Voilà. et et vu ce qui a été dit, disons c’est vraiment des des opérations assez assez complexes qu’on peut pas faire seul comme ça et c’est pour ça c’est coordonné au niveau national de la confédération.
Est-ce que vous bénéficiez d’aide médecin étrangers ici ici à Lausanne ? Alors oui, il y a plusieurs pays qui nous ont proposé spontanément de de l’aide, que ça soit du matériel de des infirmiers ou des ou des médecins. À ce stade, on a plutôt décliné l’offre en en disant que on avait suffisamment de moyens en Suisse pour faire face, disons aux phase hyper aigue, à cet afflu de blessés parce qu’on est plutôt bien équipé.
Euh par contre, plusieurs équipes sont venues pour venir directement évaluer les patients et en vue de organiser eux-mêmes le rapatriement dans leur pays. Donc ça ça nous a déjà rendu un un un grand service. Est-ce que vous connaissez leur nationalité de ces pays qui nous ont offert leur aide ? Ah, je peux le dire.
Oui, Italie, France, euh euh Belgique euh que je me rappelle, je sais pas s’il y en a encore. Pologne. Pologne Pologne a aussi offert des des moyennels à Romarie, beaucoup Luxembourg au niveau de de matériel ou disons de de de d’outil technique. Merci. Euh il y a il y a d’autres pays comme la Roumanie, Luxembourg ou autres qui nous ont mis à disposition justement des des avions euh spécialisé.
Et au-delà du matériel, est-ce qu’il y a des pour vous avez parlé d’organisation de transfert ? Est-ce qu’il y a des médecins qui sont sur place pour organiser un transfert vers un pays ? Si oui, lesquels ou lequel ? Euh il y a justement, comme ça a été dit, une équipe italienne qui qui est venue pour euh pour voir les patients qui sont potentiellement prévus pour euh pour transférer chez eux.
Oui, pardon, il y a aussi des questions en ligne, je me permets. Donc, une première question. Comment un hôpital universitaire peut-il concilier l’impératif de formation des étudiants avec les exigences de sécurité de qualité des soins dans la prise en charge urgente des grands brûlés ? Bon, je pensais de rappeler que même dans un hôpital universitaire, on a des médecins expérimentés euh seior puis que l’ensemble des patients sont euh supervisés par des médecins cadres expérimentés ou des chefs de clinique.
Merci. Et une deuxè question, ensuite, je rends le micro. Les patients souffrent-ils de la douleur des blessures ? Comment cette douleur est-elle prise en charge ? Alors la l’immense majorité de ces patients sont ont été intubés très rapidement après leur admission aux chuves. Du fait euh bah il bénéficie d’une anesthésie générale et puis d’une d’une analgésie similaire à ce qu’on peut recevoir quand on subit une opération au bloc opératoire.
Donc non, ces patients-là ne souffrent pas. Et puis ces patients-là d’expérience quand ils se réveillent généralement se plainent pas d’avoir eu de douleurs pendant la prise en charge. Excusez-moi, j’ai une dernière question. Vous avez dit qu’il y avait h mineurs, mais en fait ils sont traités comment ? Parce que normalement vous avez une place de que deux places pour les mineurs.
Ils sont traités comme des adultes. Après c’est clair, ils ont peut-être 16 17 ans donc c’est pratiquement des adultes. Donc ils sont traités avec les adultes ou en chirurgie pédiatrique pardon. En fait, par chance, on a des mineurs, mais c’est des des adolescents, en fait, hein. Donc, qu’ un âge entre 15 et 18 ans et de de facto, c’est un âge où on a l’habitude de prise en charge tantôt par les adultes ou tantôt par la pédiatrie.
Donc pour nous, c’est pas un gros souci que ça soit l’équipe pédiatrique ou l’équipe adulte qui s’en occupe. On le fait de manière à enfin selon la la distribution des lits disponibles et puis ça préhérite pas le devenir des patients. Maintenant, les enfants sont au soins intensifs de péatrie, les adultes au soin intensif adultes.
D’accord ? La prise en charge àanne et les communes adultes enfants. On fait ça complètement linéaire avec un travail commun sur les techniques sur les traitements, les discussions sur intensif aussi. Donc c’est vraiment très linéaire et complètement horizontal. C’est le but. Maintenant, ils ont été pris en charge par les équipes pédiatriques et les équipes adultes différenciées.
J’aimerais revenir un petit peu sur ces patients qui ont été brûlés qui donc vous l’avez dit he qui s’ouvrent tous des mêmes la même pathologie, des mêmes symptômes. Euh vous pouvez nous décrire un petit peu comment ça se passe de manière peut-être un petit peu plus concrète la prise en charge en fait. Donc vous avez parlé des trois fois des changements de pensement, ils ont des brûlures, des voies aériennes, la trachée brûlée, des vous parlez d’oculaires, donc j’imagine qu’ils ont le visage également brûlé, tout ça. Donc
comment ça se passe en terme de quotidien tout en restant respectueux et de de de patients, mais de savoir comment on fait avec des patients comme ça qui ont tous la même pathologie, qui souffrent tous des mêmes choses et comment au quotidien on les soulage et on les prend en charge en fait. Bon alors la question est grande parce que c’est le traitement est sur le long terme donc mais disons qu’encore une fois en réanimation ils arrivent ils sont évalués au niveau respiratoire hémodynamique équipé après on les met à
la douche là on va s’occuper de la peau pour laver pour laver la peau laver la peau nettoyée et puis évaluer la surface brûlée et plus ou moins la profondeur qui est pas facile à évaluer au départ et puis s’il y a des zones qui sont très brûlées, il faut des fois ouvrir la peau pour que la peau respire ça peut si les vaisseaux sont comprimés ça peut comprimularisation une fois qu’ils ont été évalués ils sont reço intensif là ils sont réévalués dès le lendemain voire 2 jours après.
On peut les remettre refaire des pansements remettre refaire des douches. On refait un examen en ORL pour voir au niveau respiratoire comment ils vont. Voyez, c’est un suivi qui est qui est qui est continu. C’est pour ça qu’il faut beaucoup de monde tout le temps pour les suivre, pour les contrôler avec en plus des équipes qui les voit de manière plus épisodique notamment à la douche et au et au bloc opératoire.
Le bloc opératoire c’est pour ouvrir la peau. Le bloc opératoire c’est pour ouvrir la peau. On fait alors la douche c’est pour laver, nettoyer et le bloc opératoire c’est pour faire les pansements propres et stérilement. Donc tous les gestes finalement de de pansement de de soin d’ouvrir la peau se font effectivement au bloc opératoire.
On on il y a plusieurs personnes disait il faut il faut plus aller maintenant faire du ski parce que il y a un risque de surcharge dans les hôpitaux. Vous vous confirmez ça ou ou en fait finalement vous avez encore beaucoup de moyens à disposition ? Alors euh on a dit tout à l’heure, on a normalement quatre places de grand brûlé chez les adultes, deux places chez les enfants, un certain nombre et nos places habituelles euh de soins critiques.
Ces places de soins critiques, elles servent pour les grands brûlés, elles servent pour les urgences, que ce soit adultes ou enfants, elles servent aussi pour les interventions programmées. sont nécessaire. Il y a beaucoup d’interventions chirurgicales ou non d’ailleurs qui sont faites en hôpital universitaire qui nécessite post intervention, une surveillance ou un séjour de fat en soins intensifs, en soins intermédiaires et en soins continus.
Aujourd’hui, on a eu la possibilité de rappeler toutes nos équipes pour remplir presque toutes nos places avec ces patients à brûler, même s’il en reste pour le fonctionnement des urgences de l’hôpital. Il est bien évidemment bien évident qu’à partir de lundi, on avait des opérations programmées, que la question du maintien de cette intervention et notamment des interventions qui nécessitent des soins critiques se posent.
Euh la stratégie du CHUVE précise en matière de déprogrammation et encore en cours d’analyse. Donc je ne vais pas vous faire d’annonce sur ce qu’on conserve ce qu’on conserve pas. Euh la question elle est elle est en réalité triple. On a une question éthique. Aujourd’hui, un patient grand brûlé, on sa que le seul endroit où il est bien pris en charge, c’est dans un centre de grand brûlé.
à nous, on sait le faire mais on sait le faire pour un nombre défini de patients puisque si on est capable de conserver ce nombre de places un certain temps, ce sera tôt ou tard au détriment des autres prises en charge qui ne pourront pas être réalisées puisque on n pas on peut pas démultiplier les places, les équipements qui sont des localisations géographiques et des équipements très spécifiques et très lourds.
Il faut des places au black opératoire, il faut des anesthésistes, il faut des chirurgiens. Euh et euh voilà, il faut qu’on puisse prendre en charge tous les patients. Donc aujourd’hui, on est capable d’assumer les urgences qui se présentent euh et on fait en sorte que ce soit possible, ben on voudra euh pouvoir aussi prendre en charge des autres patients qui relèvent d’une mission universitaire et qui auront besoin de sa place et de ses ressources humaines et ses s ressources en matériel.
Donc il faut tenir dans la durée, il faut que ces patients soient à la bonne place, il faut que nous on définisse encore la meilleure stratégie dans le cadre de la coordination suisse et européenne qui est en train de se mettre en place. On me dit qu’on est arrivé au bout du temps pour les questions si vous souhaitez interviewer, faire des interviews individuels.

Merci.

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